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Atelier de Recherche et de Création
En partenariat avec l'Ecole Supérieure d'Art d'Avignon

MÉMOIRE À L’ŒUVRE (MAO), conçu et proposé par Gilles Coudert et coordonné par Véronique Mori, enseignante à l’ESAA, est un projet collaboratif dans le cadre de l’Atelier Sémantique 1 « Variables médias». Sa problématique de recherche est axée sur la question du document et de la mise en œuvre d’une mémoire active autour des œuvres d’art contemporaines, interrogeant, à partir du processus de création, les conditions de la conservation, restauration et transmission de l’œuvre. Quatre sessions ont été proposées en 2010, quatre sessions en 2011, deux sessions en 2012 et deux en sessions en 2013 abordant à chaque fois une problématique différente.

Chaque session est initiée par une conférence, ouverte au public, d’une personnalité invitée (artiste, mais aussi architecte, cinéaste, écrivain, conservateur…) qui, par l’exposé d’exemples concrets et le partage de son expérience, amorce le débat autour de la problématique abordée. Une rencontre plus spécifique entre l’invitée et les étudiants impliqués dans l’atelier de recherche approfondit la thématique. Ces présentations sont filmées puis analysées rétrospectivement dans le cadre de l’atelier avec l’équipe des étudiants et des enseignants concernés et relayées par la projection de nombreux films autour des projets étudiés.

L’outil audiovisuel est étroitement associé dans les étapes d’analyse et de réflexion mais aussi dans le processus d’élaboration des documents (captation, projection, montage, édition). Les projets et les démarches présentés par les invités constituent des bases de réflexion pour les étudiants qui peuvent rebondir en travaillant plus spécifiquement sur tel ou tel aspect - soit en s’associant à une des actions déjà en cours avec les artistes intervenants, soit en élargissant la problématique à d’autres cas. L’ensemble des interventions et des recherches constitue à terme un corpus exemplaire autour des pratiques concernant la conservation, la restauration et la transmission de l’art contemporain. L’élaboration de documents exploitables (écrits, photos, films) et diffusables (éditions, projections, site internet) est au cœur du dispositif de l’atelier de recherche et donne lieu à l’élaboration d’un site internet dédié au projet ainsi qu’une édition numérique, qui seront co-édités par l’Ecole Supérieure d’Art d’Avignon et a.p.r.e.s éditions. Le dialogue instauré entre les différents médias et leur spécificité est mis à profit pour développer et transmettre au mieux la recherche à l’œuvre dans cet atelier.

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L’Ecole Supérieure d’Art d’Avignon présente, dans le cadre de l'atelier de recherche et de création :
MEMOIRE à L’ŒUVRE, proposé et coordonné par Gilles COUDERT en partenariat avec a.p.r.e.s éditions.

Une conférence de Guy LELONG : "Les Littératures à contraintes"
Présentation et modération : Gilles Coudert
Mardi 03 avril 2012 à 10h dans l’amphithéâtre au 7, rue Violette (entrée libre)

Pour nous parler des littératures à contraintes, Guy Lelong, écrivain, critique et chercheur, s’appuiera sur certaines des analyses qu’il a produites ainsi que sur les fictions qu’il a réalisées selon cette méthode. Un nombre important de fictions du XXe siècle ont opéré un renversement de la « forme » et du « fond ». Plutôt que de mettre en forme une histoire déterminée au préalable, ces fictions inventent une histoire à partir de contraintes formelles élaborées en premier. De Mallarmé, voire Proust, au Nouveau Roman, de Raymond Roussel à l’Oulipo, de Georges Perec à Mark Z. Danielewski, des écrivains ont, à des degrés variables, inventé tout ou partie de leurs fictions à partir de contraintes ou de règles. Pour être ainsi « contraintes », ces fictions mettent en avant les propriétés de l’écriture qu’elles explorent, au point d’en presque faire leur sujet principal : structure de récit, montage de séquences narratives, construction de la phrase, rythme, sonorité… Les univers imaginaires produits par ces fictions « langagières » ont pour intérêt d’offrir des représentations atypiques des univers factuels auxquels elles se rapportent.

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L’Ecole Supérieure d’Art d’Avignon présente, dans le cadre de l'atelier de recherche et de création :
MEMOIRE à L’ŒUVRE, proposé et coordonné par Gilles COUDERT en partenariat avec a.p.r.e.s éditions.

Une conférence de François Ede : "Restauration, reconstruction, restitution du cinéma en couleur"
Présentation et modération : Gilles Coudert
Mardi 20 mars 2012 à 10h dans l’amphithéâtre au 7, rue Violette (entrée libre)

François Ede a réalisé de nombreux documentaires dont plusieurs portent sur l’œuvre de cinéastes et de photographes. L’archéologie cinématographique, l’histoire orale, et la transmission du savoir constituent des thèmes de prédilection abordés dans ses films comme la série : Le temps du cinéma ou l’Enigme du premier film. Spécialiste de la couleur, il dirige de nombreuses restaurations et reconstitutions de films dont Jour de fête et Playtime de Jacques Tati, Lola Montès de Max Ophuls ou bien l’ensemble des films de Pierre Etaix. Il analyse et mets en scène ses recherches à travers des documentaires comme Playtime story ou A la recherche de la couleur perdue et dans des écrits comme Jour de Fête ou la couleur retrouvée. Il s’attache aussi bien aux problématiques qualitatives de conservation et de restauration des supports qu’à la transmission des dispositifs de projections ou de présentation initiaux des films. A travers son expertise, il pointe le danger du tout numérique. « Le tout numérique ne peut constituer aujourd’hui la réponse unique et la meilleur réponse à la diffusion et à la sauvegarde de notre héritage cinématographique. »

> Télécharger la présentation de l'Atelier de recherche avec François EDE (pdf)

 
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L’Ecole Supérieure d’Art d’Avignon présente, dans le cadre de l'atelier de recherche et de création :
MEMOIRE à L’ŒUVRE, proposé et coordonné par Gilles COUDERT.

Une conférence de Kimsooja : "Le voyage immobile, performance, installation et vidéo"
Présentation et modération : Gilles Coudert
Vendredi 10 juin 2011 à 10h dans l’amphithéâtre au 7, rue Violette (entrée libre)

Kimsooja mêle tradition asiatique et modernité dans son œuvre traversée par les questions de frontières culturelles et sociales. Le corps, la contemplation, la spiritualité, la nature font partie de son travail. Ses vidéos, où elle apparaît notamment de dos, immobile comme un roseau face aux flux des passants, figurent autant de voyages immobiles. Elle puise dans ses racines coréennes son matériau de prédilection, ces tissus traditionnels qu'elle plie et déplie, coud, transforme ou déchire, créant ainsi, avec une grande économie de moyens, une œuvre de grande rigueur plastique. Son œuvre traduit l’engagement de l’artiste pour qui il importe moins de coudre en soi que de relier, d’unir des morceaux de réalités variées qui se trouvaient auparavant dispersés.
Elle évoquera ses projets récents menés aux quatre coins du monde et motivés principalement par la question de la transmission.

> Télécharger la présentation de l'Atelier de recherche avec KIMSOOJA (pdf)

 
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L’Ecole Supérieure d’Art d’Avignon présente, dans le cadre de l'atelier de recherche et de création :
MEMOIRE à L’ŒUVRE, proposé et coordonné par Gilles COUDERT.

Une conférence de Jean-Marc Chapoulie : "Les images délaissées ou l’apologie du non-choix"
Présentation et modération : Gilles Coudert
Jeudi 05 mai 2011 à 10h dans l’amphithéâtre au 7, rue Violette (entrée libre)

A travers ses œuvres, Jean-Marc Chapoulie questionne les systèmes spécifiques de monstration de l’image en mouvement dans le cadre d’installations ou de performances et notamment le rôle que tient le spectateur dans un tel contexte. Depuis la fin des années 1990, il propose sous le nom d’Alchimicinéma des séances à la forme hybride, à la fois conférences et performances, projections et installations. Ses considérations portent sur la redéfinition du genre aussi bien que sur les éléments d’une histoire matérielle des supports de l’image en mouvement et d’une histoire hérétique des pratiques filmiques, ainsi que sur les dispositifs de fabrication et de monstration des films, sans oublier les questions de Droit d'auteur. Les questions de la conservation : quelles images conserver ?, de la restauration : doit-on restaurer ces images ? et de la transmission : quel accès à ces images habituellement écartées ou laissées pour compte sont pleinement abordées dans son travail.

> Télécharger la présentation de l'Atelier de recherche avec Jean-Marc CHAPOULIE (pdf)

 
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L’Ecole Supérieure d’Art d’Avignon présente, dans le cadre de l'atelier de recherche et de création :
MEMOIRE à L’ŒUVRE, proposé et coordonné par Gilles COUDERT.

Une conférence de Marie-Ange Guilleminot : "La mémoire du geste, l'œuvre portée"
Présentation et modération : Gilles Coudert
Jeudi 14 avril 2011 à 10h dans l’amphithéâtre au 7, rue Violette (entrée libre)

Le travail de Marie-Ange Guilleminot met en jeu depuis ses toutes premières œuvres la gestuel, que ce soit dans le processus de fabrication des pièces comme dans leur activation sous forme de performances. Elle propose des objets souvent associés à un mode d’emploi : la confection, le pliage, le port ou le déploiement participent activement de l’œuvre. La série des « robes », présente dans la collection du FNAC, est indissociable des photos ou l’on voit l’artiste « porter » ces modèles. « L’oursin », volume argenté et soufflé doit être déployé comme de nombreuses autres œuvres destinées à être manipulées par l’artiste ou par son acquéreur. Marie-Ange Guilleminot accompagne ses travaux depuis toujours de nombreuses éditions, livres ou cartes postales, véritables mémoires vives de ses actions et œuvres à part entières. A l’ESAA une étudiante est en charge de la restauration de deux pièces de l’artiste, c’est l’occasion d’aborder concrètement la problématique du devenir de telles œuvres.

> Télécharger la présentation de l'Atelier de recherche avec Marie-Ange GUILLEMINOT (pdf)

 
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L’Ecole Supérieure d’Art d’Avignon présente, dans le cadre de l'atelier de recherche et de création :
MEMOIRE à L’ŒUVRE, proposé et coordonné par Gilles COUDERT.

Une conférence de Miguel Chevalier : "La pérennité du virtuel, transmettre une œuvre numérique"
Présentation et modération : Gilles Coudert
Jeudi 17 mars 2011 à 10h dans l’amphithéâtre au 7, rue Violette (entrée libre)

Miguel Chevalier est un artiste spécialisé dans les œuvres digitales et vidéo. Précurseur en matière d'art virtuel, Miguel Chevalier intervient depuis le début des années 80 aussi bien dans des galeries, musées ou autre institutions que dans l'espace urbain. Il interroge notre relation au monde à l’aide de l’outil informatique en observant les flux et les réseaux qui organisent nos sociétés contemporaines. Confronté régulièrement à la conservation et à la restauration de ses œuvres, il doit faire face à un manque de formation concernant la transmission des œuvres numériques aussi bien au niveau du hardware que du software. L’évolution technologique perpétuelle constitue une des difficultés majeures pour la maintenance des œuvres numériques mais le respect de l’esprit même dans lequel elles ont été crée est tout aussi important. Les programmes et les logiciels mis au point pour ces œuvres doivent-ils être systématiquement mis à niveau au fil des avancées technologiques ou bien gardés tel quel, comme une dimension datée spécifique à l’œuvre. Miguel Chevalier vient d’inaugurer à Marseille sur la place d’Arvieux, face aux docks , une nouvelle installation à la fois réelle et virtuelle, posant la double question de la maintenance d’une sculpture et d’un jardin virtuel.

> Télécharger la présentation de l'Atelier de recherche avec Miguel CHEVALIER (pdf)

 
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L’Ecole Supérieure d’Art d’Avignon présente, dans le cadre de l'atelier de recherche et de création :
MEMOIRE à L’ŒUVRE, proposé et coordonné par Gilles COUDERT.

Une conférence de Daniel Buren : "La maintenance des œuvres créées pour l'espace public"
Présentation et modération : Gilles COUDERT
Jeudi 27 mai 2010 à 10h dans l’amphithéâtre au 7, rue Violette (entrée libre)

Riche d’une actualité importante concernant la restauration de ses œuvres, Daniel Buren abordera différents aspects concernant la permanence des interventions artistiques dans l’espace public.
Il s’appuiera en premier lieu sur un exemple concret d’une de ses œuvres, élément d’un ensemble installé le long de l’axe Marseille-Paris en 1989 à l’occasion de la commémoration de la révolution et faisant l’objet d’une étude d’un groupe d’étudiants de l’école. Daniel Buren nous expliquera pourquoi il en a souhaité le démontage pour défaut de maintenance et, plus généralement, en quoi l’entretien des œuvres dans l’espace public reste un défi majeur. Il abordera aussi l’un de ses chantiers les plus médiatisés, les Deux Plateaux au Palais Royal à Paris, fraîchement restauré. Depuis sa création jusqu’à aujourd’hui, cette œuvre pose la question d’une intervention artistique contemporaine au sein d’un ensemble patrimonial. Du dispositif de palissades que l’artiste a créé pour donner à voir le chantier et ainsi en faire un spectacle, aux contraintes de maintenance et d’entretiens d’une telle pièce Daniel Buren nous exposera sa position. Il évoquera aussi son combat permanent pour la maintenance de ses œuvres malgré le fait qu’il envisage dès la conception, la prévention de la détérioration à travers les exemples de la place des Terreaux à Lyon dont la rénovation est prévue l’année prochaine ou le parc « Rayonnant » à Sérignan.

> Télécharger la présentation de l'Atelier de recherche avec Daniel BUREN (pdf)

 
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L’Ecole Supérieure d’Art d’Avignon présente, dans le cadre de l'atelier de recherche et de création :
MEMOIRE à L’ŒUVRE, proposé et coordonné par Gilles COUDERT.

Une conférence de Anne et Patrick POIRIER : "De la fragilité ou de l'esthétique de la ruine"
Présentation et modération : Gilles COUDERT
Jeudi 29 avril 2010 à 10h dans l’amphithéâtre au 7, rue Violette (entrée libre)

Anne et Patrick Poirier : « Nous parlerons de nos travaux dictés par notre vie, entre matériaux extrêmement fragiles = ceux que nous utilisons personnellement dans nos travaux = de la photo des pétales ou autres éléments de nature, en passant par le choix précis des matériaux qui donnent le sens de la fragilité et qui souvent sont fragiles eux-mêmes = papier pour les empreintes, fusains, charbon de bois, pots de yoghurt, verre ...etc...contrairement au choix des matériaux choisis pour être en extérieur, ou la, par contre, nous n'utilisons volontairement que des matériaux qui doivent résister au temps = granit, marbre, acier inox, acier corten, pierres de diverses provenances... et ces travaux sont toujours prévus pour être réalisés par d'autres, artisans, entreprises importantes etc. mais, bien évidemment, ces travaux, que ce soient ceux réalisés par nous, ou ceux d'extérieur, réalisés par des entreprises, doivent avoir une surveillance quant à leur devenir dans le temps = nous essayons toujours de prévoir l'état de vieillissement dans le temps, l'épreuve du temps, que nous appelons soit : syndrome Angkor, soit syndrome Ségallen... nos travaux d'extérieur sont prévus pour prendre la patine du temps... les mots "éphémère" ou pérenne" sont la en nous... la fragilité est notre guide depuis 45 ans... »

> Télécharger la présentation de l'Atelier de recherche avec Anne et Patrick POIRIER (pdf)

 
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L’Ecole Supérieure d’Art d’Avignon présente, dans le cadre de l'atelier de recherche et de création :
MEMOIRE à L’ŒUVRE, proposé et coordonné par Gilles COUDERT.

Une conférence de Tadashi KAWAMATA : "La persistance de l'œuvre et la relativité des matériaux"
Présentation et modération : Gilles COUDERT
Jeudi 11 mars 2010 à 10h dans l’amphithéâtre au 7, rue Violette (entrée libre)

Tadashi Kawamata a été invité au domaine du Château d’Avignon en 2009 pour présenter un projet d’interventions artistiques pérennes qui se déploiera à terme sur l’ensemble du territoire du parc régional naturel de la Camargue. Plusieurs étudiants pourraient participer à ce chantier activement à travers l’étude des conditions de la durabilité des installations que l’artiste va construire dans ce milieu naturel. L’emploi comme matériau principal du bois pour bâtir ces belvédères et autres passerelles au cœur du paysage camarguais soulève de nombreuses questions quant au statut des matériaux dans l’œuvre. Pour Kawamata, inscrit dans la tradition japonaise, les matériaux utilisés dans la construction de ses propositions sont interchangeables à volonté comme c’est le cas dans la perpétuation des temples au Japon.

L’artiste doit-il privilégier des matériaux traités et optimisés en vue d’assurer leur résistance dans le temps ou bien délibérément faire appel à la vigilance des personnes ou de la communauté en charge de la maintenance de l’œuvre ? Ce geste d’attention constitue-t-il une forme d’appropriation de l’œuvre ? Comment garder et transmettre cet aspect immatériel du travail et de la démarche dans le temps ? Les « cabinets de projet » que propose l’artiste sont-ils une solution ?

> Télécharger la présentation de l'Atelier de recherche avec Tadashi KAWAMATA (pdf)

 
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L’Ecole Supérieure d’Art d’Avignon présente, dans le cadre de l'atelier de recherche et de création :
MEMOIRE à L’ŒUVRE, proposé et coordonné par Gilles COUDERT.

Une conférence de Fabrice HYBER : "Restaurer une œuvre d'un artiste vivant"
Présentation et modération : Gilles COUDERT
Jeudi 21 janvier 2010 à 10h dans l’amphithéâtre au 7, rue Violette (entrée libre)

En partant du projet de restauration d’une de ses œuvres (appartenant à la collection du FRAC Pays de la Loire) par une étudiante de l’Ecole Supérieure d’Art d’Avignon pour son diplôme de fin d’études, Fabrice Hyber donnera sa position quant à la méthodologie qui lui semble la plus pertinente concernant la restauration d’une œuvre du vivant d’un artiste.
Les artistes ne devraient-ils pas être systématiquement associés ou consultés dans la démarche de restauration d’une œuvre ? Ne sont-ils pas les mieux placés quant à la restauration de leurs propres œuvres ? Comment un artiste peut-il « performer » l’acte de restauration, voire le sublimer ?

Sera abordée aussi la conservation des œuvres vidéo comme, par exemple, « Odor, eau d’or, eau dort » créée en 1997 pour le pavillon français à la Biennale de Venise - plus de 80 heures de programmes enregistrés sur support vidéo pour le projet télévisuel de Fabrice Hyber (dont Gilles Coudert a été le producteur exécutif et le réalisateur). Pour citer un autre exemple, les P.O.F (prototypes d’objet en fonctionnement), accompagnés de leur document vidéo, qui ont été acquis par des collections publiques et privées, posent eux aussi des problèmes de conservation et de restauration.

> Télécharger la présentation de l'Atelier de recherche avec Fabrice HYBER (pdf)

 
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